Iggy Pop dans Gimme danger de Jim Jarmusch. Jean-Pierre Léaud dans La Mort de Louis XIV d’Albert Serra.
En compétition, deux films indigents occupent l’avant-dernière journée. L’occasion d’aller jeter un œil ailleurs.
PROJECTION PUBLIQUE par Jean-Michel Frodon
Le cinéma, tout le cinéma
Iggy Pop dans Gimme danger de Jim Jarmusch. Jean-Pierre Léaud dans La Mort de Louis XIV d’Albert Serra.
En compétition, deux films indigents occupent l’avant-dernière journée. L’occasion d’aller jeter un œil ailleurs.
Jaclyn Jose dans Ma’ Rosa, Adrian Titieni et Maria Dragus dans Baccalauréat
«La Fille inconnue» des frères Dardenne, «Ma’ Rosa» de Brillante Mendoza et «Baccalauréat» de Cristian Mungiu, films profondément différents, posent pourtant les mêmes questions essentielles.
Marion Cotillard dans Juste la fin du monde de Xavier Dolan
Parmi les sélectionnés de la compétition, figurent plusieurs habitués de Cannes: Ken Loach, Olivier Assayas, Pedro Almodovar, les frères Dardenne, Xavier Dolan. Ce qui ne préjuge en rien de l’originalité du nouveau film de chacun d’entre eux.
Fir Rahman dans «Apprentice» de Boo Junfeng.
A côté de la compétition officielle, dominée par quatre films majeurs, les titres présentés à Cannes offrent un panorama très varié, mais d’où peinent à émerger des œuvres vraiment mémorables.
Deux apparences de Kristen Stewart dans Personal Shopper d’Olivier Assayas
Fulgurant et perturbant, le nouveau film d’Olivier Assayas est une plongée dans les abîmes du deuil et les puissances occultes de l’art.
Adam Driver dans « Paterson » de Jim Jarmusch
Après un week-end dominé par les déceptions, l’espoir renait grâce à deux grands cinéastes venus des États-Unis: Jim Jarmusch qui présente la magique «Paterson» et Jeff Nichols qui signe «Loving».
Sasha Lane dans «American Honey» d’Andrea Arnold
Trois films présentés par la sélection officielle, «Mademoiselle» de Park Chan-wook, «Toni Erdman» de Maren Ade et «American Honey» d’Andrea Arnold matérialisent trois approches du cinéma complètement différentes, sinon antagonistes.

Espéré comme la rencontre entre le talent de son réalisateur, de l’heureuse folie de du précédent «P’tit Quinquin» et de la présence d’acteurs de premier plan, le nouveau film de Bruno Dumont prouve qu’au cinéma aussi toutes les promesses ne pas toujours tenues.
